Ces articles ont bien été ajoutés à votre panier.

Je mange donc je suis

Je mange donc je suis

Je mange donc je suis

Il y a 25 ans, ce fut comme une évidence :

J’ai choisi de changer de style de vie jusqu’à modifier mon alimentation vers des choix bien moins « polluants » et qui sont en accords avec ma sensibilité toute particulière. Non seulement j’ai écarté les apports carnés mais en plus je me suis tournée vers les aliments biologiques à forte teneur en nutriments et contenant forcément moins de produits chimiques de toutes sortes.

Bien sûr la transition a pris un peu de temps :

Je me suis butée à toutes sortes de résistances. Celles de mon entourage souvent surpris, au mieux, et ironique parfois aussi. Et à mes propres résistances au changement parce que ce n’est pas rien. Il s’agit de sortir d’un mode automatique insufflé par les habitudes familiales et culturelles pour commencer à mieux se connaître et à identifier ce qui fait du bien à sa véritable nature.

C’est prendre le temps de :

  • mettre en pratique des petits changements qui vont se pérenniser
  • mettre en place des actions pour changer ses habitudes inadaptées qui créent des désordres métaboliques bien souvent.
  • reconnaître ses dépendances sans culpabilité et trouver le moyen de sans défaire.

L’alimentation, c’est vraiment un univers intime et émotionnel :

Je suis la première à chercher à manger une petite douceur pour compenser un stress ou une mauvaise nouvelle. Si le besoin de compenser par l’alimentation se fait sentir et si je mange quand même, je ne m’en veux pas. Au fur et à mesure que j’avance dans la compréhension de mes émotions, j’arrive à ne plus agir par peur ou par manque. Ainsi, j’apprends à m’accepter et je me donne le droit aussi de faillir à mes bonnes résolutions.

Etre dans l’acceptation, c’est déjà un pas vers l’écoute de mes vrais besoins. Au fur et à mesure, je devenais ainsi capable d’arrêter de manger dans l’excès et j’arrêtais de nier que l’alimentation est un domaine essentiel pour rester en bonne santé.

L’idéal dans cette démarche est de parvenir à ne manger que quand la faim se fait ressentir et non pas pour combler un vide. Le déplacement de toute compulsion vers quelque chose de plus créatif et de moins toxique est une solution.

La démarche de prise en charge alimentaire ne peut être efficace que si elle est accompagnée d’une meilleure connaissance de soi. Le physique et son approche moléculaire (protéines, lipides, glucides…) sont essentiels mais agir sur son mental et ses émotions n’en est pas moins très important.

J’ai beaucoup appris en m’écoutant et en reprenant contact avec mes sensations :
  • OUI, je me suis posée toutes ces questions pour avancer sur mon intention de révolution alimentaire tout en restant dans la convivialité et le lien social.
  • OUI, cela a pris du temps comme tous les projets d’évolution qui m’ont accompagnée depuis 25 ans. Chemin faisant, j’ai fait des expériences diverses, notamment le jeûne, la monodiète et amaroli.
Ecoutez le replay « Je mange donc je suis » dans l’émission « Caractères libres » sur Radio Médecine Douce

J’espère que vous vous reconnaîtrez ou que vous aurez envie de mettre en place une réforme alimentaire pour tenter l’aventure de « l’art de se soigner au naturel » !

Faites-vous plaisir !

QU’EN PENSEZ-VOUS ? J’AIMERAIS CONNAITRE VOTRE AVIS
ALORS N’HESITEZ PAS A M’ECRIRE
EN LAISSANT UN COMMENTAIRE 🙂

Laisser un commentaire