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Sommes-nous si arrogants ?

« Déclarons la paix »

 

Je reprends par là-même le titre du livre du Dalaï Lama et de Stéphane Hessel. Un pur bijou. Je suis, tout comme vous, face à ces nombreux constats d’impuissance qui nous mène parfois à un défaitisme tel que nous ne savons même pas quoi dire ni quoi penser. C’est là le danger que représente cette avalanche de mauvaises nouvelles. Elle coupe court à la foi en un avenir meilleur.

J’écris pour que nous puissions ensemble évoquer toutes possibilités de meilleures perspectives, comme un déploiement de créativité, même si ça passe aussi par ces constats désolants. Reprenons plutôt ensemble quelque chose de divin et de sacré au-delà de tous dogmes, de toutes religions et de toutes prises de pouvoir.

 

Oui, cela parait utopique

 

Cela parait utopique parce que nous ne changeons pas de point de vue. Pourtant, tout se transforme et nous aurions la capacité d’aller bien plus vite dans toutes nos mutations. Si nous ne le faisons pas, c’est que des hautes instances prennent encore trop de pouvoir sur nous en nourrissant des peurs. Celles de la maladie, du manque, de l’étranger… Cette minorité se sert puissamment et efficacement de tous les leviers possibles pour nous contraindre à leurs diktats.

 

Croire en un avenir plus serein

 

Soit, nous continuons à exceller dans la politique de la terre brûlée en grands ignorants que nous sommes des lois sacrées. Soit, nous devenons conscients d’une mission de vie au nom de plus grand que nous, c’est à dire la nature dans toute sa divinité, et nous apprenons à mieux faire, avec toute la lenteur qu’il faut pour intégrer nos changements, avec les tentatives pour certains de ne pas vouloir que cela change, avec l’urgence où nous mettent les catastrophes naturelles…

Au nom de tous, donnons-nous les moyens de sauver notre humanité balbutiante. Nous n’avons plus l’éternité devant nous dans notre folie de la penser d’emblée. La crise écologique devrait nous rassembler. Nous n’avons plus le temps ni le luxe de toutes nos incohérences, paradoxes, jeux de dupe… Les discours haineux sont des discours de dispersion et de manipulation tragique. Engageons-nous dans une réelle décroissance. Plus l’union semble être l’unique sortie de cette gabegie plus nous entendons des guerres de clocher qui divisent et annulent les efforts consentis par de plus en plus de personnes.

 

En quête de sens

 

La spiritualité nous relie à l’école de la vie et permet une élévation du débat pour ne pas dire un changement de paradigmes. C’est quitter la pensée unique d’auto préservation archaïque et égoïste pour un projet bien plus grand : la transmission.

Nous pourrions nous mettre au service de plus grand que nous dans des perspectives de progrès pour tous. L’humain serait au cœur de sa responsabilité d’honorer la terre et d’en prendre soin : remettre du sens et créer un égrégore positif et durable.

Garant de notre héritage, nous apprendrions à nous priver du superficiel pour une sobriété heureuse. Stop au gaspillage… Etre équitable… et respecter la vie sous toutes ses formes…

 

Notre génie devient notre pire ennemi

 

Les Hommes se sont distingués par rapport aux autres espèces et ont évolué très vite, tellement vite au cours de milliers de siècles, qu’ils n’ont pas inscrits une évidence de s’observer et d’observer les conséquences de leur génie.

Cette évolution, grâce à l’acquisition du langage (ou à cause), grâce à un aiguillage cérébral mystérieux a permis d’autres échanges et élaborations d’une manière exponentielle. Cela a permis de penser l’abstrait. Don de vie, don de Dieu ? De la pensée abstraite qui s’exprime et se transmet naît tout ce possible que nous ne limitons pas assez.

Et ainsi la nature est devenue notre esclave. Alors que nous faisons partie d’un tout, d’une puissante harmonie où rien ne peut être retiré sans avoir une conséquence sur le tout. Une gamme colorée, vivante, étrange de milliards d’êtres vivants. Ce n’est pas sans nous, ce n’est pas sans eux.

Le passage pour une transition durable est un vrai challenge qui engage chacun à trouver sa stabilité, sa force et sa sécurité intérieure. Il s’agit de nourrir nos belles ressources et être en lien avec le vivant. Nous sommes à la fois l’élément et l’ensemble, le seul et le collectif.

 

Changer de regard

 

Je crois que nous pouvons décider de regarder la beauté en toutes choses. Ce regard d’amour envers nous-même et envers chacun est une ouverture de conscience. Celle du cœur et de la tolérance, du respect et de l’entraide.

Il n’y pas de petites actions pour rendre ses lettres de noblesse à notre planète mais il s’agit avant tout d’avoir une attitude intérieure qui nous ramène à un essentiel de réalisation.

 

Sobriété et gratitude sont sources d’abondance

et de toute transformation.

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