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Chers colibris ! Faisons notre part !

Chers colibris ! Faisons notre part !

Décidément un sujet que j’aborde fréquemment : notre responsabilité !!!

Je ressens, parmi bon nombre d’entre vous, beaucoup de découragement et de colère concernant la lenteur des actions et dispositions que nous attendons de nos politiques. Lenteur mais aussi reports de décisions qui paraissent cruciales, voire vitales.

Je pense notamment :

Au domaine de la santé avec des obligations qui semblent se décider contre tout bon sens.
À la sauvegarde de notre environnement qui n’est toujours pas prise au sérieux.
À la bientraitance de nos animaux et il y aurait beaucoup, beaucoup, beaucoup à dire…

Ces réactions sont légitimes. Une colère, un ras le bol et un découragement pour beaucoup, jusqu’à lire : « la France de la honte » !!! Ce n’est pas rien quand même d’écrire « la France de la honte ». C’est comme quelque chose qui est sans appel et qui généralise alors qu’il y a bien des fois où nous pouvons être fière de cette France-là !!! Non ?

En ce qui me concerne, je ne dirai pas « France de la Honte » qui serait porteur de haine.

Je dirai :

  • Qu’il y a à faire quelque chose ensemble,
  • Que nous avons tous à y voir,
  • Que notre chemin d’évolution n’est pas facile et loin d’être pacifié.

Agissons, oui ! montrons l’exemple par nos modes de consommation éclairés, oui ! parlons pour en débattre, oui ! mais ne diffusons pas la haine.

Faisons simplement notre part de colibris. Les paroles qui font des slogans sont toujours pourvoyeuses de haine et s’accrochent à nos esprits comme une litanie sans fin qui nous empêche de penser à une autre voie.

Oui, notre part de colibri et notre responsabilité de choisir que ce soit dans:

  • Les rues, (manifestations, marches silencieuses…)
  • Les commerces de proximité, (achats consom’acteurs…)
  • Les groupes de parole et de réflexion pour pointer les contradictions et proposer des solutions (conférences, stages, ateliers…)

L’insensibilité de nos politiques, nouée autour des guerres de pouvoir et de rentabilité, parlent d’eux, en eux, pour eux. Seulement, nous avons aussi tous en nous une part insensible pour quelque chose ou quelqu’un. Nous avons tous en nous des peurs du changement de quelque chose. Je ne sais pas par quel chemin nous devons passer si ce n’est celui de l’éducation et de la mise en conscience. Et du courage ! Cela passe par nous. Cela passe par nos choix éclairés, sans compter sur l’autre qui en est là où il en est… Si nous attendons ces décisions-là, nous n’avancerons pas ! Nous sommes vraiment libres de choisir tel mode de consommation ou tel autre…

Ho’oponopono !

« La souffrance est un chemin que la création a choisi, accepté, pour re-choisir le Bien-être, pour re-choisir la Paix et l’Amour ».

Il y a à sortir de ce rapport de force. Nous n’avons pas plus à avoir le dessus que d’être soumis aux autres. Le bien vivre ensemble est possible parmi tous les règnes.

En effet, la seule voie possible, c’est celle du respect du vivant sous toutes ses formes. Œuvrons pour un monde pacifié. Ne serait-ce que par les changements de conscience qui amènent les changements de consommation…

Je pense que le système est tellement perverti que le souci de nourrir le plus grand nombre n’est pas le moteur de cette gabegie. Cette destruction du vivant profite à une poignée d’inconscients. Nous avons laissé faire par peur de manquer alors que l’abondance est tout à fait possible avec raison et respect. La régulation se ferait mieux dans l’interrelation que dans la prise de pouvoir de cette même minorité pour détruire ou abuser. La population n’était pas si importante que déjà il y avait ceux qui profitaient et les autres. Pour mieux nous endormir, on nous donne l’illusion d’un progrès social en donnant à consommer ce qui a un moment était réservé aux nantis, par exemple le saumon. Etc… Et pour ce progrès social, toute une industrie se met en place qui profite à une minorité, etc… La boucle est bouclée, etc…

Nombreux ou pas, nous pouvons choisir de quitter ces modes de consommation qui renforcent le pouvoir de ceux qui décident de continuer la maltraitance de nos animaux et des humains au nom du progrès social. Nous sommes capables d’arrêter tout ça juste en devenant encore plus conscient de tous nos actes. N’attendons pas les lois pour agir !

Je m’y emploie depuis plus de 25 ans !

Le livre que j’ai écrit avec Thomas Marcilly et les conférences atelier que nous initions traitent de tous ces sujets sensibles et de l’importance pour « Naitre à soi-même » de s’autoriser à renoncer à un certain mode de vie ou de le transformer. L’éloge du ralentir et de la décroissance sont au coeur de nos prises de conscience.

Il y a à passer par l’Agir et je rejoins en cela les mouvements plus présents sur le terrain qui manifestent pour que cela change. Je suis admirative des solutions qui naissent ici et ailleurs pour le développement d’une économie saine qui respecte l’environnement. Et il y a nos propres révolutions intérieures qui créent un champ de possible sécurisant, inspirant et innovant. Notre paix intérieure distille subtilement mais sûrement l’aller vers le changement en toute chose.

Osons le vivant !

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