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« Meryl Streep » quote= »« Je n’ai plus de patience pour certaines choses, non pas parce que suis devenue arrogante, mais tout simplement parce que je suis arrivée à un point dans ma vie où je ne veux pas perdre plus de temps avec ce qui me blesse ou avec ce qui me déplaît. Je n’ai aucune patience pour le cynisme, la critique excessive ni pour les exigences d’une nature quiconque.
J’ai perdu la volonté de plaire à celui qui n’aime pas, d’aimer à celui qui ne m’aime pas et à sourire à celui qui ne veut pas me sourire. Je ne dédie plus une seule minute à celui qui ment ou à celui qui veut manipuler.
J’ai décidé de ne plus vivre avec la prétention, l’hypocrisie, la malhonnêteté et l’éloge pas cher. Je n’arrive pas à tolérer l’érudition sélective et l’arrogance académique. Je n’ai pas à m’adapter plus avec les affaires du voisinage ou avec le commérage. Je déteste les conflits et les comparaisons. Je crois à un monde de contraires et c’est pour ça que j’évite des gens ayant un caractère rigide et inflexible.
En amitié, je n’aime pas le manque de loyauté ni la trahison. Je ne m’entends pas bien avec ceux qui ne savent pas donner un compliment et qui ne savent pas encourager. Les exagérations m’ennuient et j’ai du mal à accepter ceux qui n’aiment pas les animaux.
Et pour couronner le tout, je n’ai aucune patience pour ceux qui ne méritent pas ma patience.» »

Cela pourrait paraître arrogant et sélectif, voire même comme un empêchement de vivre l’étrangeté de chacun, et même que cela pourrait frôler l’intolérance ! Croyant en l’intelligence du Cœur de cette grande artiste pour ses discours souvent éclairés, je me suis demandé le sens de ce témoignage.
Je l’avais posté il y a quelques temps très spontanément et je le partage de nouveau plus en conscience. Nous pouvons échanger sur ce texte et ce qu’il éveille en vous !

Voici les questions qui me viennent :

  • Sommes-nous si intolérants si nous décidons de nous respecter dans nos limites ?
  • Avons-nous si peu d’empathie si nous ne nous attardons plus dans les lieux et auprès
    de gens qui ne sont plus porteurs de sens et de relation et ne nous nourrissent plus ?
  • Devons-nous tout accepter, faire semblant ?
  • Avons-nous le pouvoir de changer l’autre ?
  • Qu’est-ce que l’altruisme ?

Quant à moi, aujourd’hui, si je n’éprouve pas une joie dans la rencontre et un plaisir d’être avec l’autre, je ne peux vraiment plus faire comme si ! Ce n’est pas tant une question de perte de temps mais de montrer par quel chemin difficile, parfois celui de la rupture ou de l’éloignement, cela doit passer pour rester au plus près de soi. Et cela n’empêche pas la relation à l’autre mais pas à n’importe quel prix. Je pense, de plus, que cette sincérité et ce respect de soi-même ne peut qu’amener chacun à se responsabiliser lui-même pour évoluer plus en conscience ! Il est évident que toute personne qui s’enferme dans un comportement inadapté, à mon sens et selon mes valeurs, devra passer son chemin.

Meryl Streep semble avoir connu le temps de trop de conciliation et d’acceptation pour décider qu’elle ne pouvait plus être en connivence avec ce système là.

Cela me fait écho !

Je resterai quand même prudente car parfois les premières impressions ne sont pas les bonnes. Parfois !!! Donc, il s’agit de ne pas refuser systématiquement d’être en relation avec des personnes différentes et dérangeantes mais si nous nous écoutons en vérité et si nous faisons confiance à notre ressenti et ce que notre corps nous renseigne par des signaux (souvent les mêmes face à ces situations), nous savons que nous devons passer notre chemin et couper avec cette relation malgré tous nos efforts. Notre mental, lui, peut y trouver toutes les justifications, toutes les excuses pour ne pas interrompre le lien. Il peut nous dire que nous sommes intolérants, que nous manquons d’altruisme, d’empathie…

Osons !

Si nous osons dire stop, nous quittons aussi le fait de vouloir être le sauveur car souvent nous pouvons avoir envie de nous occuper de résoudre toutes les problématiques. C’est quelque part oser quitter sa toute puissance à vouloir résoudre pour l’autre et à se sentir investi d’une mission. Quelqu’un va mal, quelqu’un se comporte de manière inadaptée… et nous pourrions essayer de lui faire entendre raison et de l’amener à changer d’attitude ? Oui, je peux toujours essayer mais il est important de ne pas en faire justement une mission et de savoir se désengager si c’est en vain. C’est vraiment un travail en conscience. Le discernement est justement à la fois de ne pas donner le pouvoir à l’autre et de lui laisser faire le chemin qui est le sien pour sa propre évolution. Notre posture étant comme un modèle et s’en saisit qui est prêt à s’en saisir. Cela part donc déjà de soi ! Je règle d’abord pour moi et ensuite j’en vois les effets ! Et je sais que je ne suis pas parfaite et que personne ne l’est !!

Nous avons pu, bien souvent, laisser le bénéfice du doute à une relation non inspirante mais, bien souvent, il s’est avéré que notre premier sentiment était le bon et que nous ne nous sommes pas assez fait confiance pour oser interrompre cette relation.

La question serait alors pourquoi nous ne nous faisons pas confiance ?
Un autre sujet pour un autre article… « Marianne Williamson »

« Notre plus grande peur n’est pas que nous soyons inadéquats. Notre peur la plus profonde est que nous soyons puissants au-delà de ce qui est mesurable.

C’est notre lumière, pas notre obscurité, qui nous effraie le plus. Nous nous demandons : qui suis-je pour être brillant, merveilleux, talentueux, fabuleux ? En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?

Jouer petit ne sert pas le monde. Se rétrécir devant les autres pour qu’ils ne se sentent pas en insécurité ne fait pas preuve d’une attitude éclairée. Nous sommes tous voués à briller, comme le sont les enfants. Nous sommes nés pour manifester le gloire de Dieu qui est en nous. Ce n’est pas le sort de quelques -uns d’entre nous, c’est le sort de tout un chacun.

Et quand nous laissons notre propre lumière briller, nous donnons sans en être conscient la possibilité aux autres de faire la même chose.

Quand nous sommes libérés de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres. »

 

Alors comment se protéger des gens négatifs ?

  • Se respecter et respecter ses limites
  • Etre vigilant à toute forme de manipulation et de toxicité relationnelle
  • Témoigner de vivre toute relation sans manipulation, sans possessivité,
    sans emprise…
  • Tenir une position qui inspire pour soutenir la relation vraie
  • Cesser de vouloir changer le monde
  • Agir en conscience
  • Ne rien prendre pour une attaque personnelle
  •  …

QU’EN PENSEZ-VOUS ?

J’AIMERAIS CONNAITRE VOTRE AVIS SUR LA QUESTION ALORS N’HESITEZ PAS A M’ECRIRE EN COMMENTAIRE 🙂