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Au cœur de mon chagrin d’avoir accompagné mon chat Billy jusqu’à son dernier souffle, je vous avais dépeint un tableau assez pesant. J’imaginais que celui-ci pourrait être un sujet plus facile mais je me rends compte que ce n’est pas tout à fait le cas.

En tout cas, les retours qui m’ont été transmis sur la question de la mort m’ont confortée dans l’idée de créer un groupe d’échanges sur ces thèmes existentiels. Je compte sur vous pour me répondre en cliquant sur « répondre au mail » où de répondre sur ma page pro Facebook si nous sommes déjà en lien !! N’hésitez pas à partager autour de vous pour créer cette communauté. Ces échanges sont précieux et nourrissent mes points de vue comme j’espère peuvent nourrir les vôtres. La prochaine lettre sera sur le thème de « la subjectivité et la singularité du sujet » qui est le titre de mon prochain cursus de formation à la Vivance.

D’ailleurs, à propos de ces questions existentielles, vous en aurez un florilège dans le livre que je suis en train d’écrire avec Thomas Marcilly – le souffle des âmes. Mais nous en reparlerons.

La perte et la mort

Donc, nous voici de nouveau face à la question de la perte et de la mort mais je me sens donc un peu plus sereine pour évoquer ce que je ressens. Il est question de l’espace-temps dont nous ne mesurons pas grand-chose mais qui est de notre pouvoir de rendre illimité à un certain niveau et donc du rôle que nous avons à y jouer pour sublimer ce temps.

« L’illimitée en nous » est une expression assez élogieuse que je propose parfois à mes patients pour nommer/valider toutes leurs ressources et tous leurs possibles ! Evidemment que cela ne parle pas du temps qui s’égrène et qui nous met face à la réalité de notre limite et face à notre mortalité. Quand je sens que quelqu’un est en butée avec sa créativité, son « oser vivre » et ses forces vives, je tente de lui faire saisir et ressentir la résonnance, la vibration qui peut réjouir toutes ses cellules quand la compréhension de cette puissance s’installe petit à petit comme une flamme intérieure.
Nous sommes tous en chemin et il me semble que nous ne serons jamais achevés. Ce qui ne fait pas de nous des êtres diminués. Juste que nous avons à grandir chaque jour et que c’est une loi universelle. La vie est un processus d’évolution, qui, dans un cadre limité du temps que nous avons pour la parfaire, va nous permettre de nous déployer dans tous les aspects de notre être. Et là, il n’y a pas de point final.

Cette vie intérieure illimitée nous amènerait alors à sortir de la fainéantise d’un aquoibonisme passif. Ce n’est pas péjoratif car très humain en fait. On se laisserait vivre à l’économie comme si tout était écrit. Alors qu’il y a toujours à donner le meilleur de soi-même. Pas tant pour les autres mais pour soi. C’est Etre au plus près de soi et au plus juste avec ce qui est en trace de son histoire personnelle et familiale. Ce travail de responsabilisation n’est pas le terreau de la contrainte de réussir mais juste de la reconnaissance de ses valeurs et de ses ressources.

L’élan de vie

Il y a aussi à rester dans la douceur de cet élan de vie pour ne pas en faire une quête acharnée et épuisante. Au nom de la vie qui nous est donnée, nous avons à dépasser nos limitations. Nous avons à nous reconnaitre légitime et à notre place. Ainsi, les bonnes conditions sont réunies pour croire en soi et être suffisamment en amour pour soi et en confiance que rien ne peut freiner l’élan créatif. Dans tous les domaines il y a à traverser ses peurs de l’échec, de la non-reconnaissance… On n’en fait pas l’économie à un certain niveau et même que c’est sans doute par cette confrontation à nos peurs et à nos limites que le dépassement devient évident, comme prioritaire. Nous avons tous un exemple autour de nous d’une personne qui aurait frôlé la mort suite à une maladie au long cours ou à un accident et qui témoigne ne plus voir la vie de la même façon. Elle est comme boostée.

Je pourrais parler aussi de la plasticité neuronale qui nous prouve que la re-construction/réparation est possible. Je pourrais vous parler de la médecine informationnelle et quantique qui s’appuie sur justement « l’illimitée en nous » pour soutenir notre capacité d’auto-guérison. J’évoque tout cela dans ma session « Evoluscience et conscience » qui fait partie du cursus : « la subjectivité et la singularité du sujet ». Je mets en place ce cursus avec la collaboration de la faculté francophone de médecine intégrée. Le Dr Jean-Yves Henry, fondateur de cette école, a cette sensibilité et à lui-même trouvé le titre de ces 5 sessions qui débutent de nouveau à l’automne. Tout un programme. Mais j’en reparlerai dans ma prochaine lettre.

Une note positive

Pour revenir au sujet qui nous préoccupe aujourd’hui, le point de non-retour est donc le temps qui nous reste à vivre dont nous ne savons rien et qui claironne notre limite corporelle, bien assez évoquée précédemment. La confrontation à la perte est donc aussi une confrontation très vivante. André Girard, ami naturopathe, co-créateur de l’école bio-énergie et naturopathie, m’a écrit :  »Chaque fois que je pense à la mort, je ne peux m’empêcher d’y associer la tristesse que pourrait être une vie éternelle  ».

En tout cas, forte de mes manques et de mes peurs, je tente l’aventure de la vie qui se vit et de ma légitimité. Les rencontrer, et traverser les aspects de ma négativité n’est pas une limite mais au contraire une force et un courage qui installe ma non-limite.

A propos des témoignages : J’ai ressenti comme deux tendances !

Ceux qui ne pouvaient pas en dire plus que moi avec cette espèce de pesanteur et de traversée de l’injustice et du manque. J’ai ressenti que ma négativité était accueillie en l’état et c’était bon de pouvoir oser la déposer !
 
Et l’autre tendance qui était plus dans des  » apports recouvrants » pour expliquer que de ce que j’ai nommé une « laideur » était aussi un espoir d’un mieux… d’un passage vers… voire d’une transformation… ! Et c’est tout bon aussi !
 
Pour moi, l’un ne va pas sans l’autre. Il y a un premier temps comme un désastre que j’ai vécu, qui est très concret, puis un deuxième temps, (plus ou moins éloigné du premier selon chacun), de la place faite à la croyance/imagination et et de l’accueil du subtile pour laisser installer que rien n’est coupé.
 

Le lien peut continuer à vivre, différemment, mais il peut vivre ! C’est tout le paradoxe !!!

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Ci-dessous, cliquez pour lire les différents témoignages sur la question de la mort. Merci à tous ceux qui y ont participé !

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