#Voyager autrement sur la terre des éléphants : la Thaïlande !

 

Oui, cela peut paraître très surprenant de choisir de vous écrire au sujet de « voyager autrement » alors que justement nous sommes tous assignés à résidence pour un temps indéterminé à cause du Covid 19. A quand l’ouverture des frontières ? Encore une fois, il est précieux de se projeter et de continuer à rêver.

Je souhaite vous motiver pour « voyager autrement » et plus encore pour voyager et aller à la rencontre des éléphants en Thaïlande. Ce n’est pas nouveau, cela fait plus de 3 ans que je vous en parle, mais ce voyage initiatique propose une telle ouverture du cœur et de l’esprit que je suis très engagée pour le faire découvrir au plus grand nombre.

Je prends soin aussi dans cet article de vous décrire quelques petites merveilles visitées au cours de mon premier voyage en 2017.  Ce qu’on connait de la Thaïlande ce sont ses paysages incontournables à couper le souffle. C’est un pays qui ne dément pas la légende de la plupart des pays d’Asie du Sud-Est pour sa beauté et sa douceur de vivre et de farniente :

– les iles paradisiaques comme Koh Lanta, Koh Samui, Phuket

– les cascades dont Erawan Fall dans un magnifique parc national 

– les temples bouddhistes

– les montagnes à la couverture tropicale pour des excursions…

Je garde un goût enchanté des saveurs de la cuisine Thaï où se mêlent différents épices dont le curry.

Thaïlandais et Thaïlandaises vous réserveront un accueil très chaleureux. La langue, le Thaï est très difficile à comprendre mais beaucoup parlent l’anglais. C’est un pays facile à visiter à pied sur les sentiers le long des plages, en Tuk-tuk, en train dont le légendaire train qui traverse Kantchanaburri et passe sur le pont de la rivière Kwaï… et bien sûr les éléphants ! Et là, vraiment je vous invite à une grande prudence pour bien sélectionner les camps où vous voulez leur rendre visite. Mais j’y reviendrai dans le fil de cet article. 

Aujourd’hui plus que jamais il sera important de choisir des destinations en conscience et un mode de voyage le plus éco-responsable possible. Rien n’est parfait lorsque nous traversons la planète. Faut-il pour autant s’en priver ? Je ne crois pas. Il est de plus en plus facile de s’inscrire dans un choix éthique et solidaire. 

C’est ce que je propose avec le « Voyage en soi sur la terre des éléphants ». Ce qui ne m’a pas empêchée encore une fois de visiter quelques lieux magiques sur place. Comment gérer cette mixité ? C’est un savant équilibre entre mettre en place des actions nobles et généreuses et vivre de belles découvertes pour le plaisir des yeux en visitant des sites atypiques. 

Voyager autrement sur la terre des éléphants, c’est aussi un voyage spirituel qui se vit en chacun.

Il suffit de s’installer dans de bonnes dispositions et une bonne réceptivité à la magie de la vie.

 

Je vais donc profiter de cet article pour vous évoquer toute la beauté de ce pays. « Voyager autrement sur la terre des éléphants », c’est un voyage initiatique et éco-responsable où chacun fait de son mieux pour respecter la Nature, l’Animal et l’Homme. Je fais référence à l’association 108 empreintes qui a su si bien le mettre en lumière.

 

Il s’agit bien de cette triade dont je vous parle de façon récurrente. Il n’y aurait pas de « voyage en soi » s’il n’y avait pas la conscience de l’Alliance avec tous les règnes. C’est la porte vers soi pour se sentir engagé envers ce grand Tout.

 

Pourquoi est-ce compliqué aujourd’hui d’aller en Thaïlande ?

Il faut savoir qu’en Thaïlande les mesures de fermeture des frontières à cause du Covid 19 sont drastiques car ils ont dénombré très peu de décès et comptent bien en rester là. Nous n’avons pas bonne presse !

Malheureusement, il existe d’autres dommages collatéraux à cette décision car le tourisme étant une manne pour eux. Donc, il est évident que cela laisse bien des personnes dans des situations de grande précarité et grande vulnérabilité par manque de moyens.

Le « Voyage en soi sur la terre des éléphants » qui était prévu en octobre 2020 est ainsi déplacé à l’année prochaine. Croisons les doigts. En attendant, je peux toujours vous inviter à un « voyage en soi sur la terre des éléphants » à travers mes souvenirs.

 

Pourquoi choisir de voyager autrement sur la terre des éléphants ?

Je vous rappelle que ce n’est pas un voyage touristique mais un voyage initiatique. La différence ? Je vous invite à lire ces deux lettres pour vous resituer dans ce qui peut, aujourd’hui plus que jamais, vous permettre de prendre la mesure de vos choix.

voyage initiatique

voyage spirituel

Il est indispensable de redéfinir cette question du voyage. Il est question, et il sera encore plus question dans les mois à venir, de donner un sens solidaire et éco-responsable à vos congés.

 

Au commencement :

 

Il y a bien sûr l’appel du voyage et de la beauté de ce pays. Il y a la curiosité d’une autre culture et la douceur de vivre. Il y a l’appel des éléphants pour s’initier à un voyage en conscience. Il y a l’évidence de le proposer ensuite…

– à toute personne en chemin qui ont pris l’initiative de prendre soin d’elles,

– à toute personnes sensibles, non seulement à la cause animale, mais consciente de sa part de colibri pour une co-création d’un monde plus juste.

 

Ce n’est donc pas sans un « travail sur soi » pour une plus grande ouverture de conscience, où prendre soin de soi, c’est prendre soin de sa propre humanité en vue de le déployer dans le collectif.

 

Sauver le peuple éléphant, c’est sauver notre humanité et tous ses règnes. Il est le symbole de notre guérison.

En Thaïlande, Lek Chailert nous parle des éléphants et de leur sauvegarde dans les camps éthiques. C’était à Envoyé Spécial le 19 novembre (dernier reportage de l’émission).

 

L’alliance avec les animaux :

 

L’Alliance est le socle de notre évolution en conscience, en amour et en liberté. Les animaux sauvages, les plus petits (abeilles) comme les plus grands (éléphants), ont aussi tant à nous apporter. Ce ne sont pas nos anciens, qui viennent beaucoup des milieux ruraux, qui vont me contredire. Quel bonheur de vivre au rythme de la nature et que chaque règne soit respecté.

La tendance qui se développe, c’est de remettre de réhabiliter la relation homme/Animal.  Elle permet de proposer un contact sécurisant, chaleureux et joyeux. C’est une vraie connexion bienveillante et agissante sur le plan psychologique. Mais aussi sur le plan physique car elle permet de se mobiliser pour caresser un cheval, un chien, un chat et pourquoi pas une chèvre, un lama…

 

Signons tous pour le Référendum pour les animaux !

 

 

# Voyager autrement sur la terre des éléphants : un voyage vers soi !

 

C’est le début de l’aventure intérieure en 2017 :

 

C’est une vidéo que j’ai visionné en novembre 2016 qui attire mon attention. Je fonds d’émotion et ressens un véritable appel : aller en Thaïlande pour partager un moment de communion avec les éléphants ! Je suis à des années lumière de penser que je vais créer par la suite le Voyage en soi sur la terre des éléphants. Cet appel à voyager autrement !

Le départ :

 

Je décolle avec mon amie Sigolène que vous aurez le plaisir de retrouver pour le prochain voyage en soi sur la terre des éléphants car elle aussi elle adore voyager autrement.

Ce fut un vol long d’un inconfort évident ! Une mauvaise nuit ! Une hôtesse de l’air allemande, incroyable, qui parle français, et qui nous a garanti quelques fous rires en pleine nuit. C’est une rencontre atypique qui donne bien la tonalité de l’aventure tout autant atypique qui nous attend en Thaïlande !

Arrivée à BBK dans la moiteur d’une sortie d’orage ! Il pleut ! Cela ne dure pas heureusement. Le ciel redevient plus serein le temps de sortir de l’aéroport. De l’aéroport à notre hôtel le taxi suit le cours d’une circulation hyper dense ! Un trajet qui révèle une ville gigantesque où l’ultra moderne côtoie le traditionnel et où les panneaux publicitaires sont dans la démesure ! Bienvenue !

 

Le dépaysement assuré :

 

Les odeurs et les couleurs, les échoppes et le marché traditionnel ! Nous avions besoin de marcher après toutes ces heures de vol ! Jusqu’à croiser une ruelle vraiment très étroite. Pensant y trouver quelques petites boutiques, nous nous sommes engagées. Elle s’étire jusqu’au fleuve et même au-dessus car les dernières maisons sont sur pilotis ! Quand je dis maison, je dis plutôt mini maison de quelques mètres carrés où s’entassent les familles !

La pauvreté est au rendez-vous à quelques mètres d’un centre commercial plutôt jet set. Les contrastes dans ces pays sont forts !!! Je me sens tout à coup un peu indiscrète ! La rue est si étroite ! Impossible de ne pas croiser un regard.

Ah ! Enfin une vie qui pétille sur les genoux d’une jeune maman : un « bébé sourire ». On en profite pour gazouiller avec elle, visiblement une petite fille ! Les gouzis gouzis sont bien compris ! Contente de me savoir bilingue.

 

#Voyager autrement sur la terre des éléphants : que faire à Bangkok ?

Le fleuve, les khlongs et les vieux quartiers de BBK☜(゚ヮ゚☜) :

 

Sans hésitation nous choisissons une virée sur le fleuve Chao Phraya dans un gigantesque chassé/croisé de bateaux de toutes formes « d’avant et d’ailleurs » et « d’ici et maintenant ». Rapides et efficaces, le nôtre nous dépose 20 minutes plus loin. Nous choisissons ensuite de remonter le fleuve dans un de ces fameux « longue queue » paré de toutes couleurs. Direction les canaux (Khlong) de BBK ! De nouveau, nous naviguons le long des maisons sur pilotis toutes aussi révélatrices du niveau de vie de ses habitants ! Une heure de navigation dans les méandres de ces canaux avec néanmoins dans certains quartiers une alternance avec des maisons plus massives et mieux entretenues !

Mais pour l’essentiel des vieilles planches et de la tôle ! Quelques-unes sont cependant noyées sous la verdure avec une multitude de pots de fleurs. Je ne vous surprendrai pas si je vous dis que le canal était par endroit jonché de détritus. Mais la promenade était tonique et rafraîchissante ! Un vrai patchwork de maisons de toutes les formes et toutes les couleurs ! Un varan noir et blanc de plus d’un mètre posé en mode sieste a eu le temps de me faire un clin d’œil. Je n’ai pas succombé à son charme !!! 

Hop, à quai ! Direction le marché aux fleurs et divers !!! Direction les boutiques et divers ! Direction les étals et divers !!! La ville est gigantesque.

 

Dépaysement assuré avec cette surprenante cohabitation du moderne et de l’ancien, du riche et du pauvre ! Parfois suffoquée par la pollution comme par les odeurs de fritures ou de poissons qui ne me semblent pas très appétissants ! Contente cependant d’avoir choisi un voyage qui permet d’être au plus près de la réalité.

En 2018, j’ai revécu un moment d’exception dans ces quartiers mais cette fois à vélo. Et oui ! tout est possible dans cette ville tentaculaire, même un parcours de quelques heures à vélo avec un guide sensationnel. Ce qui m’a permis d’être encore au plus près des habitants dans les quartiers du vieux BBK.

 

Wat Pho, le temple au Bouddha couché☜(゚ヮ゚☜) :

 

L’après-midi garde la saveur d’un retour au calme dans le temple de Wat Pho. Il est connu pour son Bouddha doré gigantesque (45 m) et couché, paisible !!! De toute beauté. Le décor est tout en finesse. Les 108 préceptes du bouddha sont en incrustation de nacre sous ses pieds. Du grand art.

Nous le contournons et le longeons de nouveau dans toute sa longueur ! Rituel proposé : nous déposons des petites pièces dans des dizaines de bols métal ! Ces bols sont alignés et dans chaque bol, en marchant les uns derrière les autres, (il y a foule), nous déposons ces petites pièces une à une. Autant de pièces, autant de vœux.

Nous accompagnons en effet ce geste d’une jolie intention en conscience : paix, santé et abondance… Personne n’est oublié !
Autres salles autres bouddha debout, assis… Site touristique aux multiples bouddhas dorés. Des galeries entières où s’aligne « l’illustre » !

Nous prenons notre temps et flânons ! Autres petits jardins ! Autres temples ! Les tours habillées de faïence sont finement sculptées et offrent aussi en leur sein des galeries présentant encore et encore des statues de bouddha doré.

 

Départ le lendemain pour Kanchanaburri : vous savez ? le pont de la rivière Kwaï.☜(゚ヮ゚☜)

 

#Que faire à Kantchanaburri ?

La ville est traversée par la rivière Kwaï ! Elle est tristement célèbre pour son pont ! Au menu, nous avons choisi ces visites :

  • la ville et traversée du fameux pont ! Le train passe et nous nous écartons sur les côtés dans des espaces dédiés !
  • un temple chinois aux couleurs irréelles ! Très coloré avec de multiples parures, statues et portes…
  • le cimetière ! Pas très gai certes ! Très joliment organisé les petites pierres tombales s’alignent et des centaines de nom de jeunes hommes me sautent aux yeux ! Ils avaient moins de 25 ans pour la plupart !

 

#Voyager autrement en Thaïlande : la rencontre avec les éléphants !

Départ pour la rencontre ! Peu de pays d’Asie offre cette possibilité d’aller vivre un temps si particulier avec des éléphants accueillis dans des camps éthiques.

Cela a été une révélation et l’évidence de continuer à faire connaître cette initiative de protection qui garantit le bien-être et la bientraitance des éléphants.

J’avais déjà pu vivre un moment intense en Inde en 2011 au bord d’une rivière et à l’entrée d’un temple. Je sais depuis toute petite que cet animal est un guide pour moi. Mais je ne savais pas dire évidemment quel chemin de reliance cela allait prendre. Il en a fallu des années et l’instant de l’évidence d’aller les rencontrer a été une fulgurance. Depuis, je n’ai de cesse que de m’employer à engager chacun dans un processus de résilience pour s’accueillir et s’autoriser à sortir des conditionnements. Comme ont pu le mettre en évidence mes amis de l’association « 108 empreintes » : l’alliance entre tous les règnes, l’alliance Animal, Homme, Nature est une gageure de ces prochaines années pour un bien vivre ensemble que nous créons ensemble ! Ce ne sera pas les uns sans les autres !

 

#Voyage en soi sur la terre des éléphants : mes premiers pas !

Un rêve qui se réalise :

 

Le sanctuaire que nous visitions a été créé pour sauver les éléphants de leur triste condition d’esclaves touristiques ! Un fléau en Thaïlande ! Des sanctuaires s’ouvrent de plus en plus et c’est tant mieux. En donnant de notre temps et de notre argent, nous participons, je l’espère, à la fin de cette maltraitance auprès des éléphants en voie de disparition. Il en reste environ 6000 en Thaïlande alors que leur nombre avoisinait 100000 il y a un siècle. De vraies avancées cependant car l’état interdit que les éléphants mendient avec leur mahout dans les rues et il est interdit aussi de les faire travailler dans les forêts ! La reconversion des mahout vers le tourisme de masse fut leur seule issue et les éléphants sont victimes d’un portage avec nacelle inadaptée à la fragilité de leur dos.

Voici un article qui nous témoigne à quel point la mutation de ce pays est longue.☜(゚ヮ゚☜) 

 

Nous avons passé deux journées incroyables à nous occuper des éléphants. Les nourrir, les baigner et les cajoler !!! C’est un contact fort et émouvant ! Indescriptible !

Sigolène et moi retrouvons notre âme d’enfant ! Ils sont 27 éléphants à être enfin choyés et soignés ! Ils sont en sécurité loin des camps à touristes ! Ils ont de 6 ans à 85 ans. Certains sont nerveux et possiblement dangereux. Les mahout (guides) veillent en permanence ! Nous aussi !

 

Une caresse à un éléphant :

 

Ils sont très sensibles et réceptifs ! Mains posées à la naissance de la trompe pour une gentille gratouille, profiter de les nourrir pour toucher leur trompe, porter la nourriture dans leur bouche pour les plus âgées qui ne peuvent plus mastiquer (édentés)… Nous avons préparé une gamelle de riz cuit avec de la courge jusqu’à obtenir une pâte bien consistante et collante que nous avons roulé dans nos mains pour créer de multiples boules d’une dizaine de cm de diamètre. Elles sont ensuite roulées dans une poudre de vitamines. Les éléphants ont un odorat très développé et arrivent rapidement pour se laisser nourrir ! Soit on leur tend cette boule de bonne nourriture soit on leur dépose dans la bouche. Nous avons choisi la deuxième solution. Sans appréhension je nourris directement et dépose dans la bouche cette gourmandise !

 

Ils ont aussi une excellente mémoire !

 

Entre la préparation de leur repas fait de bananes, pastèques, courges… À chacun son menu en fonction de son âge et de sa santé, entre eau, poussière et boue dont ils adorent se recouvrir, il y a des temps de pause et d’observation ! Des temps du toucher et du silence ! Des temps d’une communion d’âme à âme !

 

Il y a eu des temps de fous rires et des moments improbables : notre programme incluait l’accompagnement des éléphants pour leur couchage dans les sous-bois ! Le déluge est notre ami ! Oups ! Impossible de passer entre les gouttes ! Pas à pas dans la boue collante et glissante ! Une situation rocambolesque : Sigolène et moi, deux bénévoles, deux mahout, deux éléphants et trois chiens ! Seuls sous le déluge ! Arrêt sur image sur l’instant présent ! Les éléphants imperturbables avancent de leur démarche chaloupée et nous tentons juste de ne pas glisser dans la boue.

 

Depuis, j’ai choisi d’autres camps éthiques dont ceux près de Chang Maï qui me parlent tout particulièrement pour leurs niveaux élevés d’accompagnement des éléphants : Chang chill, Karen Elephant… Il y a aussi près de Kantchanaburri : Elephant’ home and nature et Elephant Haven

 

#L’invitation au rêve-éléphant :

« Chère « thérapeute/éléphante »…. Tu as le secret de la transformation de la violence et de la colère en douceur… Enseignes-moi !!!!

Je contacte ta souffrance par la magie du corps à corps et je contacte la transmutation de cette souffrance que tu me transmets.

Ce ressenti entraîne en moi une vague d’émotions, un sanglot que je ne stoppe pas : les larmes éléphants ont un pouvoir de régénération.

Inexplicable et non interprétable, juste à accueillir et à laisser aller. Je me sens bercée, je suis couchée sur le ventre sur la belle et sa chaleur ainsi que son pas moelleux me ramène à un ancien de ma vie ou d’une autre, une vie d’avant ou d’ailleurs ? Je ne sais et je laisse passer « le quoi et le comment » pour ne vivre que l’instant présent de cette communion en vérité.

A chaque éléphante approchée une même rencontre sans barrières, sans retenues. Je bénis mes larmes éléphant. Le travail en conscience accompagne tous les jours un lâcher-prise, une descente en moi au plus profond. Il se révèle alors l’inconnu du refoulé qui émerge en douceur pour se déposer dans mes larmes et la joie d’être là où je sais que je devais être.

Bienvenue chez moi.

Le peuple des éléphants est mon peuple. Je retrouve ma famille. Je sais où je dois être et comment dans ma vie quotidienne je vais pouvoir me relier à ma source. Je sais, comme chacune, transmuter toute souffrance en puissance et en sagesse. La douceur de ma vie revient en moi et me fait reprendre mon souffle. Je quitte l’apnée d’une vie intense et bien trop orientée encore vers le faire même si je suis en chemin de l’Etre à chérir en priorité.

Au-delà et par-dessus tout, j’apprends que la vie est donnée et que je peux m’y installer à la bonne fréquence avec ce qui est l’élan de vie et de passion que je n’ose pas toujours révéler. Joie et gratitude !

Larmes éléphants comme larmes du petit enfant qui découvre la beauté du monde malgré tout… »