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L’image de soi : être ou ne pas être ! Notre plus grand paradoxe !

Nous voudrions Être reconnus en tant que personne unique et singulière. Chacun-e cherche son style. Mais concrètement, le plus souvent, nous faisons bien attention à être inscrit dans une normalité approuvée et valorisée par notre société et notre famille. L’image de soi est une gageure dans cette société qui en fait un apparat plutôt qu’une recherche identitaire.

L’image de soi : être ou ne pas être ! Telle est la question !

C’est vraiment une invitation à vous légitimer dans tous les aspects de qui vous êtes. C’est à dire que vous êtes un être singulier et unique !

Ce que notre cœur veut, notre mental ne l’autorise pas forcément car il est pétri de conditionnement inconscients. Ce qui fait le lit des névroses. Notre surmoi agit comme une censure au nom d’une éducation ou d’un modèle non adaptés mais qui fait loi. C’est très freudien et psychanalytique comme concept. Vous pouvez par curiosité cliquer sur ce lien pour mieux connaître les topiques freudiennes.

– Il s’agit de tenter d’être au plus près de sa véritable nature :

  • Sans créer « culpabilité » et « angoisse »,
  • Sans déranger,
  • Sans avoir peur d’être rejeté par le groupe…

– Il s’agit d’oser être soi et cela nécessite une meilleure connaissance de soi et nécessite d’aller vers sa véritable personnalité :

  • C’est « Oser le vivant, Naître à soi-même » !
  • C’est oser un véritable cheminement,
  • C’est oser une vraie thérapie,
  • C’est quitter l’ego et aller vers son propre désir d’Être avec simplicité et humilité. 

C’est toute l’ambivalence du sujet qui ne saurait supporter être rejeté et qui se laisse prendre par tout un mode d’obligations pour briller dans ce collectif.

L’image de soi  : être ou ne pas être ! Cela a-t-il bonne presse ?

Ce serait  comme une faiblesse sur le champ du paraître et non pas de l’Être. Alors que nous sommes bien d’accord ? L’image de soi c’est surtout lié à l’estime de soi. Ce n’est pas qu’une question de narcissisme au sens péjoratif où nous pourrions le comprendre mais bien d’une affirmation de soi qui nourrit l’Être. Il est primordial de s’accorder de la valeur. 

Tout est question de mesure. De quelle image parlons-nous ? N’exister que dans le regard des autres, ou prendre soin de qui on est, quelque soit sa singularité ? 

– Jusqu’à mettre entre parenthèse son « étrangeté ».

– Jusqu’à mettre entre parenthèse cette part troublante, complexe et pourtant si authentique si nous la laissions advenir.

– Jusqu’à se laisser influencer et céder à la « normalité » qui serait alors comme une protection pour éviter à tout prix la stigmatisation, le rejet, la honte…

Nous voyons bien en effet que les minorités sont montrées du doigt. La violence peut se trouver si rapidement à nos portes. Ce qui nous pousse à rester politiquement correct à tout point de vue pour ne pas attirer le regard critique des autres. Nous faisons en sorte de paraître à la bonne mesure de ce que le groupe
attend de nous. 

Il est important de se questionner face à une négation de Soi au profit d’une pseudo tranquillité d’esprit, d’un apaisement psychique  : Être à l’écoute de ce que l’on ressent et faire le tri avec les faux-semblants sent se sentir dissocié.

Les neurosciences

On sait aujourd’hui grâce aux neurosciences qu’il est toujours possible de faire un retour en soi et de ré-informer chaque cellule des nouveaux choix, nouvelles pensées… on appelle cela l’épigénétique. « Cela s’appelle créer sa vie, se dépasser, dialoguer avec soi-même au-delà de soi-même ». Joël de Rosnay.

L’appareil psychique est ainsi fait qu’il peut se contenter. Il existe tout une floppée de mécanismes de défense dont Freud nous a bien éclairé sur leurs tenants et aboutissants : refoulement, évitement, clivage, déni… déplacement, etc. Nous sommes bien équipés pour solder la gêne, la honte, la peur, etc. Au lieu de la regarder en face et d’en faire quelque chose de vivant.

Toute cette approche psychologique est un pas de plus pour mieux se connaître et être conscient de son potentiel identitaire.

Être ou ne pas être : telle est la question ? Et si la question fondamentale c’était : Suis-je créateur de ma vie ? C’est quoi vivre en confiance l’image que je donne parce que JE SUIS CELA.

Comment être soi-même au-delà des apparences ?

Nous accordons beaucoup d’importance à notre apparence. L’impact du regard des autres a une prévalence sur notre mystère, notre intime. Nous ne serions légitimés qu’après avoir répondu à un carnet des charges qui change selon les époques, les cultures et les mentalités, mais qui reste toujours très puissant. Être différent mais pas trop !

Oui, il y a une réelle influence extérieure.

Mais ce serait quoi en fait « être normal » ? Je pense que nous n’en avons aucune idée et que même c’est impossible de le penser. Il y a juste un code sous-jacent et fort en croyances qui donne un angle de vision réducteur au nom du plus grand nombre sans doute. Au nom du plus puissant sans aucun doute.

Pourtant, cette richesse de milliards d’individus est un camaïeu de vie et ne peut évidemment pas correspondre à cette tendance à l’uniformisation.

Être normal-e se porterait comme un vêtement pour se cacher du regard des autres. Ceux-là même que l’on pense encore plus normalisés que soi d’ailleurs. Il y a toujours comme un bouton au milieu de la figure, une question de poids, de taille, de couleurs de peaux, de cheveux, etc.

Nous sommes notre pire bourreau !

A en perdre l’objectif d’Être soi-même

Et à perdre même le désir de s’interroger sur qui on est. Comment oser se retrouver et explorer son plein potentiel ? L’image de soi : être ou ne pas être ! Telle est la question : 

– J’imagine qu’en donnant moins d’importance à son apparence cela permet de baisser les curseurs de la comparaison et de l’élitisme.

– J’imagine qu’en privilégiant les rapports vrais et la voie de l’intériorité cela permet de s’accepter tel que l’on est.

« Oser le vivant, Naître à soi-même », c’est honorer cette humanité brouillonne et imparfaite alors que nous passons le plus clair de notre temps à vouloir tout contrôler dans ce politiquement correct physique, émotionnel et spirituel. Oui, osons honorer ce camaïeu de vie comme une richesse infinie avec toute une palette d’aspects physiques, de comportements émotionnels et d’ouvertures spirituelles.

C’est parce que les curseurs sont élevés, déraisonnables et contre les lois de la nature. C’est pourquoi nous passons trop de temps à relever des défis et à vouloir être à la hauteur de ce je ne sais quoi qui court comme une rumeur : être normal.

« Acceptez d’Être ce que vous avez choisi d’Être »

– Reconnaître sa complexité, son originalité, ses défauts, ses pulsions, faire de son mieux et voir en soi la meilleure version de soi-même justement est la complète normalité.

– Être normal(e), c’est être fou et savourer sa vulnérabilité comme sa fragilité. Ce n’est pas parce que je ne suis pas comme la plupart que je ne suis rien et que je n’arriverai à rien.

– Être conscient de sa vulnérabilité et de sa singularité c’est se mettre au service de la vie vivante et de la transmission du bonheur d’Être soi. 

Qu’est-ce que cela évoque pour vous ?

En tant que Pyscho-Somatothérapeute et Psychanalyste, je vous accompagne sur ce chemin d’Affirmation de Soi, de Confiance en Soi, d’Acceptation de Soi… 

Je vous invite aussi à lire : 

– l’article Etre Soi 

– l’article Se déconditionner de l’ancien

– l’article Voyage initiatique